Places, ponts et autres constructions
Place Denis Dussoubs (XVIIIe siècle) : cette ancienne place royale est longée de magnifiques immeubles en briques rouges. Elle marque la "porte" nord de l'ancien quartier du Château. C'est une des places les plus animées de la ville (cinéma, nombreux bars, restaurants). Au sud de l’ancien quartier du Château se situe une autre place du XVIIIe siècle : la place Manigne, défigurée par un immeuble moderne.
Pont St-Martial (bases de l’époque romaine).
Pont St-Etienne (XIIIe siècle).
Pont de la révolution.
Pont Neuf. Place Fontaine des Barres (XVIIe siècle) : elle s'est développée autour d'une fontaine aujourd'hui fermée. Elle est entourée d'hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que du portail de l'ancien couvent des Filles de Notre-Dame.
Village de la boucherie (Moyen Âge et XVIIe siècle) : il s’agit de l’un des quartiers les plus pittoresques de Limoges, le long de la rue du même nom et des ruelles alentours, les maisons à colombages —occupées aux rez-de-chaussée par d’anciennes boutiques (bouchers, tripiers)— et les fenêtres à meneaux, rappellent les activités du quartier tournées vers la viande.
Cité des Coutures et Cité-jardin de Beaublanc : cités ouvrières édifiées au début du XXe siècle par Roger Gonthier, l’architecte de la gare des Bénédictins et du pavillon du Verdurier.
Cour du Temple (XVIIe siècle) : cette petite cour intérieure est bordée par un hôtel particulier à colonnade et à pans de bois, c’est sans doute le lieu le plus enchanteur de Limoges. La rue du Temple, qui lui est voisine, possède de beaux hôtels qui mériteraient d’être restaurés. Les hôtels particuliers entourant le lieu, aux façades à colombages, sont reliés entre eux par des galeries ouvertes à l'italienne et des escaliers de style Renaissance[25].
Le sous-sol de Limoges possède deux ou trois niveaux de caves voûtées et de souterrains (souvent des aqueducs), soit creusés dans le tuf, soit maçonnés, et formant un impressionnant réseau. Leur construction s’étale probablement sur plusieurs siècles. Durant ces vingt dernières années, le nombre de cavités et de galeries souterraines que compte Limoges a bien malheureusement considérablement diminué, sous les effets combinés de l’urbanisme, des travaux de voirie, et d’une certaine négligence.
Four des Casseaux (XIXe siècle) : il est l’un des derniers fours à porcelaine de la ville, témoin du passé industriel de Limoges.
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